Ok, on connaît la chanson, on connaît la "bonne" réponse. Mais concrètement, on fait comment ?
Tout d'abord, vivre, cela se choisit… Réponse énervante, n'est-ce pas ?
Je rajouterai, chaque jour, à chaque moment, on a le choix et cela devient de plus en plus facile ( grincement de dents).
Ce n'est pas forcément tout claquer et aller vivre à l'autre bout du monde. Il est plutôt question de mettre en pause le mental, de stopper l'auto-jugement à propos de tout, positif et négatif, de développer la gratitude, d'écouter plus son corps, de se permettre l'émerveillement et la contemplation.
Au bout d'un moment, comme par magie, la sensation d'inachevé, l'idée de ne pas avoir assez de temps, de perdre son temps, la peur de passer à côté de quelqu'un ou de quelque chose s'estompent; on ne va plus se coucher frustré et stressé, la tête plein et le cœur lourd.
Il n'y a plus cette sensation qu'il manque quelque chose à sa vie. Cela ne veut pas dire que cela éteint les envies, les désirs et les ambitions. Seul le sentiment de manquer diminue. On peut continuer à avoir des projets, à créer sa vie comme on le souhaite. On apprécie les choses différemment, plus profondément, plus calmement, plus intensément et moins significativement. Les gestes sont plus présents, on devient plus conscient.
Cela ressemble à un ralentissement mais ce n'est pas vraiment cela, c'est plutôt qu'il y a plus d'espace. Les choses se font plus aisément, étonnamment, plus de choses sont réalisées en moins de temps.
Bien sûr, il arrive d'être affecté par une facteur "extérieur" et d'oublier de vivre le moment au lieu de le subir. Pas grave, il suffit de le rechoisir, encore et encore, même s'il faut plusieurs tentatives, même si l'on aurait envie parfois d'abandonner.
C'est un apprentissage à être et à sortir de la roue du hamster. L'action quand elle est requise, est notamment plus effective. Être devient une action.
Si la panique et le manque quittent le navire, on n'échappe pas forcément aux tempêtes, cependant, on sera plus présent et à même d'agir. Les moments calmes sont d'autant plus délectables.
Il y a énormément de techniques et d'outils pour soutenir le processus que certains appellent vivre en pleine conscience. Sois curieux et vois ce qui pourrait fonctionner pour toi.
Vivre, c'est être mais ce n'est pas un état. Il n'y a pas de ligne d'arrivée. On ne devient pas d'un coup vivant et puis c'est bon !
Tu continues à vivre, à profiter de tout ce que tu vis, à apprendre, à choisir, à créer, à grandir…
Voilà un aperçu de ce que je souhaitais te partager à ce sujet !
Cela a tellement changer ma vie et j'en suis reconnaissante un peu plus chaque jour.
Si tu souhaites être accompagné, si tu souhaites des références, n'hésite pas à me contacter !
A bientôt !
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